Produire du gin vendéen, c’est le pari fou lancé par deux comparses. Je vous invite à en savoir plus.

Les inspirations venues tout droit du Mont Kenya

En arpentant les dénivelés du Mont Kenya, Benjamin Cousseau et Quentin Bricard ont fait des promesses incroyables. Ainsi, cette montagne d’Afrique leur a insufflé une idée inédite.

En effet, un projet de distillerie leur est apparu clairement. Ils ont décidé de l’appeler la distillerie des Achards.

Adeptes des voyages en sac à dos à travers le monde, les deux amis décident de concrétiser leur projet.

Une formation sur le tas

Benjamin a travaillé comme barman. Il a servi dans des restaurants et bars prestigieux à Tokyo, Bangkok, Hong-Kong et Paris.

Ensuite, il a suivi une formation professionnalisante au centre international des spiritueux de Cognac. La formation en Charente a duré une semaine.

Le but est de reprendre un métier délaissé. Malgré un encadrement juridique très contraignant, la distillerie peut connaitre une renaissance via des produits très demandés.

Le choix est porté sur le gin.

Le parcours de Quentin

Quentin possède une formation d’agronome. Après l’école supérieure d’agriculture d’Angers, il cofonde l’association Les Jardiniers de Beauregard.

Il possède une bonne connaissance des plantes aromatiques pour la production de produits exceptionnels.  En outre, Quentin est passionné de permaculture.

Il a précédemment réussi des breuvages artisanaux à travers la troussepinette ou le vin de coing. Le travail artisanal est associé à des produits locaux.

Il s’agit de cibler une production pourvue d’identités véritables.

L’aspect écologique en question

La distillerie des Achards ambitionne de concevoir des bouteilles ainsi que du rhum blanc écologiques à 100 %. En effet, les déchets de production sont rejetés dans les terres agricoles des alentours.

Les circuits courts sont favorisés au niveau des plantes aromatiques. Ces dernières proviennent de Chemillé dans le Maine-et-Loire.

En outre, l’emballage des produits est issu d’une société de Bellevigny.

Les productions obtenues

La distillerie a permis la production de 1 000 bouteilles de gin. Actuellement, l’installation d’un alambic va permettre d’augmenter la production.

Ainsi, les deux amis et associés vont mieux gérer l’aspect chimie pour disposer d’un alcool plus pur. Les deux associés œuvrent avec plus de 50 caves.

Ces dernières sont des partenaires à la fois des projets et des idées. Même si 80 % des établissements sont établis en Vendée, les bouteilles sont désormais vendues à Niort, Cholet, Nantes et Paris.

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Crédit Photo : est-france.fr & actu.fr

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