Une femme de 40 ans a découvert une jolie perle rose en passant sur l’île de Noirmoutier. Je vous livre les détails de ce fait insolite.

Une aventure incroyable

En pêchant, Emilie Arnould a fait une prise miraculeuse. Adepte de la pêche, cette femme visite l’île de Noirmoutier le 24 juin dernier.

Elle est venue avec ses parents et un couple d’amis pour capturer des coquillages et des crustacés. En effectuant une pêche à pied, elle aboutit au niveau de la pointe de la Fosse à Barbâtre.

Une découverte stupéfiante

Emilie commence par ouvrir la palourde pour la manger. Elle est surprise de trouver une perle rose de toute beauté à l’intérieur du coquillage.

Selon Emilie, le coquillage mesure 4,5 cm de large. La perle rose vire vers la couleur mauve et mesure moins d’un demi-centimètre.

Originaire de l’île d’Olonne, Emilie apprécie la pratique de la pêche à pied sur la plage des Sableaux ou au Gois. Elle ne connait pas la valeur précise de sa trouvaille.

Cette découverte est rarissime. Des perles du même genre dans des palourdes ont fait sensation à Saint-Brieuc en Bretagne ou à l’île de Ré en Charente-Maritime.

Le cas des perles roses des Caraïbes

La perle rose des Caraïbes est beaucoup plus chère que le diamant. Il s’agit d’une perle au rose flamboyant qui fait partie des gemmes naturelles.

Elle est recherchée par les joailliers les plus prestigieux de Vendôme à Paris ou Ginza au cœur de Tokyo.

Des perles sauvages très demandées

La perle rose est uniquement sauvage. Sa fabrication revient à la conque. Cette dernière est capturée pour sa chair.

Elle est présente dans les îles des Caraïbes et en République Dominicaine. La rareté de la perle rose est telle que seule une conque ou lambi sur 10 000 façonne une perle.

De plus, un coquillage sur 100 000 dévoile une qualité gemme.

La situation actuelle de la perle rose des Caraïbes

A la fin du 19ème siècle, les perles d’or ont connu un beau succès. Ensuite, elles n’ont plus fait recette.

Leur renaissance revient à l’aventurière américaine Sue Hendrickson. Etablie au Honduras, elle est réputée car elle a découvert un superbe fossile de Tyrannosaure.

Les perles de conque sont vendues à un prix très élevé. Une perle nue peut rapporter        400 000 dollars.

Malheureusement, les conques ou lambis font l’objet d’une surpêche. Cette capture industrielle détruit non seulement le mode de reproduction des espèces.

Elle détruit aussi la biodiversité. Elle peut mener à la perte des conques qui fabriquent naturellement des perles roses.

Un biologiste de Fort-Pierce en Floride ambitionne de greffer des conques pour produire des perles roses de culture.

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Crédit Photo : actu.fr & ledauphine.com

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