Beauvoir-sur-mer a rassemblé un millier d’opposants au projet de parc naturel dans le marais breton vendéen. Je vous livre les aspects à retenir.

Le projet en question

Le Ministère de la Transition Ecologique a initié le Plan national des zones humides 2022-2026. Il s’agit d’un document d’engagement étatique.

En clair, il table sur l’acquisition de 8 500 hectares de zones humides. Le but est de mettre en place des aires protégées.

Le gouvernement veut préserver un patrimoine naturel fragile. En effet, protéger les zones humides est devenu un challenge pour une meilleure protection de la biodiversité et des ressources en eau.

Les zones humides disponibles

En France, plusieurs zones humides sont identifiées. Cela concerne les étangs de Lorraine, le lit du Rhin, les tourbières du Jura, la basse vallée du Doubs et Bresse.

Il faut ajouter le Val d’Allier, la Camargue, la Dombes, le marais de Brouage et de Rochefort. Les incontournables impliquent le Mara    is Poitevin , la Brenne, le Marais Breton, la baie de Bourgneuf, la Sologne.

Il faut inclure parmi les zones humides l’estuaire et le cours de la Loire, la Brière, les Monts d’Arrée, le Marais du Contentin, la Baie de Somme et le Marais de Kaw.

Le mouvement des opposants

La Fédération des chasseurs de Vendée et de la Sauvagine vendéenne désapprouvent l’initiative de l’Etat. Le 17 octobre dernier, ils ont manifesté au niveau des portes de la maison des associations de Beauvoir- sur -Mer.

Ils ne sont pas satisfaits face aux négociations relatives à l’initiation d’un parc naturel dans le Marais Breton.

Les craintes des manifestants

Lors des auditions avec les membres du Cabinet Ministériel, les opposants au projet veulent asseoir leur mécontentement. Les manifestants regroupent des chasseurs, des chasseurs de gibier d’eau, des agriculteurs et des pêcheurs.

Leur principale préoccupation est l’interdiction de nombreuses activités. Concrètement, le parc va occuper 16% de la superficie. Il s’agit de créer une zone de tranquillité pour la totalité des espèces.

Plusieurs activités vont être impactées et l’homme sera exclu.

Les revendications des chasseurs de gibiers d’eau

Selon Hervé Graton, 1 500 chasseurs de gibiers d’eau sont présents en Vendée. Cinq cents plans d’eau sont entretenus de façon régulière.

D’après eux, ils oeuvrent en faveur de la reproduction des oiseaux par nidification. Par ailleurs, il faut ajouter l’entretien des fossés.

Toutefois, ces acteurs ne requièrent pas de subvention. Pour information, le Marais Breton Vendéen est une zone humide du littoral de l’Océan Atlantique.

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Crédit Photo : guide-de-la-vendee.com & gite-vendee.com

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