Lors du déconfinement, les plages de la Chaume et d’Olonne ont connu un envahissement de coccinelles. Je vous en dis plus sur la présence inhabituelle de ces insectes en excès.

Les insectes anormalement nombreux

Les visiteurs des Sables-d’Olonne se sont certainement rendu compte de la présence des bêtes à Bon Dieu en grand nombre. Cela s’est passé sur du week-end de Pentecôte.

Les plages sauvages sont plus touchées. Il faut inclure le Pays des Olonnes en atteignant Saint-Gilles – Croix-de-Vie, côté nord.

C’est aussi le cas des plages de Veillon jusqu’à Talmont-Saint-Hilaire. Même des résidents de la Loire Atlantique et de la Presqu’île de Guérande sont témoins de leur présence.

Les côtes négatifs des coccinelles

Comme ils sont plutôt affamés, ces coccinelles en surnombre ont des appétits d’ogre. La présence de mandibules de mini-prédateurs peut causer des petites morsures aux amateurs de plages vendéennes.

Comme les insectes sont en période de grande activité, l’alimentation devient plus critique du fait de la période sèche. La peau humaine devient leur nourriture de prédilection.

Elles ont tendance à mâcher l’épiderme pour s’alimenter car elles captent rapidement la sueur. Néanmoins, ces insectes ne piquent jamais.

Un phénomène lié à la météo

En fait, les coccinelles ne procèdent à aucun envahissement. Elles sont regroupées de manière localisée sur le littoral de la Loire-Atlantique de la Vendée et de la Charente-Maritime.

Il s’agit d’une espèce locale qui dispose de sept-points sur son dos. Les conditions climatiques favorables ont accentué leur prolifération.

L’hiver plutôt sec a réduit leur mortalité durant l’hivernage. De plus, le printemps plus chaud a amélioré les conditions de vie des pucerons.

Or, les coccinelles raffolent des pucerons. Du fait de la surpopulation, les bêtes à Bon Dieu débordent de leur habitat habituel, à l’instar des prairies et des vergers.

C’est la raison pour laquelle les coccinelles sont poussées sur les côtes. Or, la rencontre entre le vent de terre et le vent de mer provoque une sorte de dépression qui ramène les insectes à pois vers le sol.

Comme elles ne trouvent pas de nourriture, elles se rabattent sur les vacanciers et les baigneurs pour apaiser leur faim.

Une apparition périodique

Très présents en 2011, les coccinelles reviennent en force en 2020. Le phénomène très localisé dure peu de temps, même s’il est plutôt surprenant et insolite.

Aucune action négative n’est constatée au niveau de la biodiversité. Elles ont déjà disparu du fait de la météo peu favorable quelques jours plus tard en Vendée sur le littoral et aux Sables-d’Olonne.

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Crédit Photo : actu.fr

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